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LE DINDON
De Georges Feydeau.
Adaptation et une mise en scène de Thomas Le Douarec.
Avec Elise Roche, Vanessa Gregory, Marie Montoya, Stéphanie Papanian, Gilles Nicoleau, Christian Mulot, Alexis Michalik et Christof Veillon.
(La pièce n'est plus à l'affiche)

Le théâtre :
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COMEDIE DE PARIS
42 RUE FONTAINE
75009 PARIS

Genre :
Boulevard

Le sujet :
Pontagnac est un brave garçon qui ne trompe jamais sa femme sans la plaindre. Mais un jour, il suit une femme dans la rue et pénètre chez elle avec la ferme intention de devenir son amant ! Mais malheureusement il tombe sur le mari, Vatelin, qui est son ami ! Quant à Vatelin, le mari de Lucienne, il risque de payer fort cher une vieille entorse à la fidélité conjugale lorsque ladite entorse, une américaine déchaînée, Maggy refait brusquement irruption dans sa vie.

Les avis :

Pour les acteurs :
Lucienne, une femme qui pense être trompée et qui attend la preuve que son mari la trompe pour pouvoir le tromper à son tour…avec le meilleur ami de son mari ou plutôt avec un homme qui la suit depuis plusieurs jours et qui s’avère être un vieil ami du mari ? Et dans tout ça…qui est le dindon ? Vous suivez ?
Et bien si vous me répondez non…c’est normal, c’est une histoire on ne peu décousue. Histoire d’adultère…facile, de jolies femmes…facile, avec un peu de fesses…encore plus facile. Mais ce sont des recettes qui marchent.
Heureusement l’ambiance cabaret est assez fraîche et on arrive à rire avec une mise en scène composée de 6 portes qui claquent en permanence et où apparaissent des personnages loufoques. Il faut avouer que les acteurs sont plutôt bons et je tire particulièrement mon chapeau à l’unique acteur qui incarne la « folle » nounou du meilleur ami du mari ou encore le militaire qui trimbale une femme sourde comme un pot et qui se retrouve au milieu de ces tromperies de façon incongrue…rien que pour lui, la pièce mérite qu’on la regarde.
(Anna, Paris)

Pour les inconditionels du boulevard :
Les Vatelin forment un couple solide, du moins en apparence... Lucienne repousse ses soupirants, considérant qu'elle doit fidélité à son mari, à condition, bien sûr qu'il en fasse de même... et l'on va de quiproquo en quiproquo...
La pièce démarre sur les chapeaux de roue, après une introduction façon cabaret, et l'on pourrait y croire. Malheureusement, l'alchimie n'y est pas, on tombe rapidement dans les blagues trop lourdes et dans le surjeu.
Le décor est pourtant intéressant, formé d'une pièce principale entourée d'une dizaine de portes, et plutôt bien exploité, et la salle agréable puisqu'il s'agit d'un vrai café-théâtre.
On trouve quand même quelques bonnes idées, comme de combler les changements d'acte par des chansons cabaret interprétées par les acteurs, mais ça ne suffit pas pour se laisser prendre au jeu...
Je ne saurais conseiller, sauf peut-être aux inconditionels du théâtre de boulevard.
(Anne, Paris)

En synthèse :

Jeu outré et effets appuyés...des avis controversés.